La déclaration est devenue virale pour toutes les mauvaises raisons. Freixa, qui ne fait plus partie de la hiérarchie du Barça mais reste une voix active sur les réseaux sociaux, a posté l'argument sur X lundi alors qu'Álvarez continuait d'éviter toute rencontre directe avec Diego Simeone, complétant son examen médical de pré-saison loin du complexe d'entraînement de Majadahonda du club.
"La clause de libération dans le contrat de Julián, en raison du disproportion entre sa valeur et son salaire et sa valeur marchande, est légalement nulle car elle constitue une contournement de la loi," a écrit Freixa, ajoutant que "tout juge dans les tribunaux sociaux déclarerait cela" et prédisant qu'Álvarez "gagnerait ce combat par un large écart" s'il choisissait de le poursuivre légalement. Il n'a offert aucune base légale ou précédent pour soutenir la déclaration.
Le post a rapidement attiré moqueries et réactions. De nombreux utilisateurs ont souligné que le même raisonnement pourrait tout aussi facilement s'appliquer à plusieurs joueurs du Barça enfermés dans des clauses de libération qui sont également élevées par rapport à leurs salaires -- une comparaison que Freixa a écartée plutôt que d'y répondre directement.
Ce n'est pas la première fois que Freixa s'immisce dans le débat sur l'attaque du Barça. Il a précédemment suggéré que le Barça "n'a pas besoin de Julián ou de Ferran" pour être le plus grand club du monde, avant de prendre un ton plus chaleureux sur la recherche d'un nouvel attaquant, disant qu'il aimait les deux options à l'étude et admettant qu'il préférait la seconde.
Il a également prédit publiquement qu'Álvarez restera finalement à l'Atletico Madrid tandis que Ferran Torres restera au Barça, laissant le reste des affaires du marché des transferts au directeur sportif Deco et à l'entraîneur principal Hansi Flick.
L'intervention de Freixa intervient alors que la saga Álvarez continue de dominer la conversation sur les transferts en Espagne, la préférence de l'attaquant pour un transfert au Barça ne montrant aucun signe de déclin malgré le refus de l'Atlético de céder sur leur évaluation de la clause de libération.
Les propres commentaires de l'ancien directeur ont oscillé entre le mépris et l'accueil sur le sujet d'un nouvel attaquant du Barça ces dernières semaines, bien qu'il se soit abstenu de prédire comment la situation d'Álvarez sera finalement résolue.
